14/10/2009

Lait: Appel commun à un rassemblement le 19 octobre 2009

Appel commun à un rassemblement le 19 octobre 2009

 

La CR (Coordination Rurale) , l’APLI, la Confédération Paysanne,

 

·       appellent tous les producteurs laitiers à un grand rassemblement à l’occasion de la réunion du Conseil Européen à Luxembourg le même jour où la crise laitière sera à l’ordre du jour

 

le lundi 19 octobre à 11 heures

devant la Maison de l’Europe

10 place du Parlement de Bretagne à Rennes

 

Pour porter nos revendications communes :

-        maîtrise européenne des volumes de production à +/- 5% en fonction de la demande ;

-    adaptation de l’offre à la demande ;

-    un prix du lait juste, couvrant les coûts de production et le travail

-    ouverture de la représentativité à l’interprofession

 

·       Les trois organisations invitent les consommateurs à se joindre à elles pour soutenir le mouvement. – Une distribution gratuite de lait aura lieu. .

 

Déroulement de la journée :

11h : début du rassemblement

 

14h : lâcher de ballons à destination de la Commission Européenne

 

Pique nique sur place le midi, galettes saucisses à disposition

 

Contacts :      

CR       Yves Georges 06 62 81 80 96

APLI : Yannick Brégère 06 26 39 67 67

CP35 - Patrick Besnard 06 32 97 38 48 René Pouëssel 02 99 43 89 10

 

 

 

09/07/2009

M Le Maire, Ministre de l’Agriculture doit entendre toutes les propositions contre la crise laitière.

M Le Maire, nouveau Ministre de l’Agriculture semble actuellement considérer la contractualisation comme la meilleure solution pour garantir la stabilité des marchés et la rémunération des producteurs. Il indique qu’il faut tourner la page pour les quotas laitiers tout en reconnaissant la nécessité de diminuer la production de 7 % sur le plan européen. Cependant les producteurs de lait de la CR réaffirment leurs positions : non à la contractualisation, oui au maintien des quotas pour une régulation efficace du marché, seul moyen de garantir aux producteurs des prix rémunérateurs.

 

Des outils de régulations sont nécessaires et ils existent !

« Pourquoi chercher de nouveaux outils, quand il en existe déjà ? ». Les quotas sont un très bon mécanisme pour maitriser et réguler le marché. Cependant, ces derniers, créés en 1983, doivent être revus pour être mieux adapté au marché d’aujourd’hui, et être plus réaliste. D’où la nécessité de réduire la production sur le plan européen. La contractualisation, avec un système de quota A et B, est risqué pour le producteur. On peut s’interroger sur la volonté des entreprises laitières à exiger à leurs fournisseurs de produire en priorité le quota B avant le quota A, puisque ce dernier est censé être mieux rémunéré pour le producteur.

 

La situation latente et le manque de réactivité fragilisent les producteurs.

Faute de réponse adaptée, de nombreux laitiers arrêteront de produire par obligation et déjà les producteurs de lait les plus faibles sont visés. Le lait doit être payé à son juste prix (400 €/tonne minimum). Les aides et subventions, rappelons-le, ne sont pas une solution, et les producteurs n’en veulent pas !!! Non seulement les 6 premiers mois ont été catastrophiques pour les trésoreries des exploitations, mais le reste de l’année s’envisage encore plus dramatique, certaines laiteries avanceraient un prix moyen à 240€/1000 litres. (même si on peut s’attendre a une embelli pour le 3ème trimestre, 270 à 280€/1000 litres, le 4ème trimestre sera désastreux 200 à 210€/1000 litres).

 

C’est la politique elle-même qu’il faut changer.

Sans une réelle maîtrise de la production et une régulation du marché qui garantiront un prix juste et équitable, les 300 000 emplois que représente la filière laitière sont menacés. Si rien n’est fait pour garder nos producteurs, la quantité de lait produite en Europe diminuera fortement. Elle devra alors apporter des produits laitiers de qualité souvent inférieure et parfois douteuse avec des prix qui affecteront le pouvoir d’achat des consommateurs.

Il ne faut pas oublier, en outre, que ce sont les troupeaux qui entretiennent les espaces ruraux et les terres les moins fertiles, et que la disparition des éleveurs mettra en péril l’environnement.

 

A problème européen solution européenne.

L’OPL (Organisation des Producteurs de Lait et section laitière de la CR) avec l’EMB (European Milk Board) réclament une baisse des quotas laitiers d'au moins 5%, alors que depuis deux ans, ces quotas augmentent progressivement et que leur disparition est programmée pour 2015.

 

La vraie question n’est pas quelle agriculture veut-on pour demain ? mais la commission européenne veut elle encore d’une agriculture ?

La CR envisage une rencontre avec M Le Maire, pour rappeler ses propositions sur les différentes productions, tout particulièrement celle de l’OPL  et l’EMB (European Milk Board).

 

 

Vendredi 3 Juillet 2009

 

Contact : N ROZE, Vice président 06.88.86.87.91

 

15/05/2009

Lait : avertissement avant une grève européenne

Face aux nouvelles baisses du  prix payé aux producteurs de lait, une grande manifestation aura lieu à Bruxelles le 25 mai, ainsi que dans les régions en France comme étant le dernier ultimatum avant une grève du lait à l'échelle européenne.

 

Comme avancé il y a quelques mois par l’Organisation des Producteurs de Lait, de nouvelles baisses de prix sont imposées aux producteurs. Aujourd’hui, le prix, payé aux environs de 0,21€/litre selon les laiteries, est non seulement catastrophique mais injustifiable. Les arguments des transformateurs et distributeurs ne tiennent pas la route et le consommateur de son côté voit toujours le prix augmenter (1€ ou plus pour un litre de lait entier, selon les marques soit +25% en 5 ans).

 

Les producteurs ne resteront pas sans réagir et la grève du lait se profile.

Cependant, pour avoir un impact, celle-ci devra s’effectuer en coordination, et ce sera sur le mot d’ordre de l’EMB (European Milk Board) que les producteurs de lait se lanceront dans un mouvement européen pour un prix rémunérateur.

 

Les politiques restent sourds à nos appels : les producteurs, via les représentants de l’OPL en Bretagne, se sont vu refuser une entrevue avec le Premier Ministre lors de sa venue dans le Morbihan. Cette marque de mépris ne restera pas sans conséquences. La situation actuelle est le résultat d’une cogestion entre les industriels et certains représentants de producteurs.

A l’heure où les producteurs ne se sentent plus défendus par ces derniers, le gouvernement doit ouvrir les yeux et considérer avec l’attention qu’elles méritent les nouvelles propositions faites par l’OPL et l’EMB.

 

 

La CR et l’OPL appellent les producteurs à être solidaires et à se mobiliser à leurs côtés pour démarrer au plus vite des actions unitaires pour être efficaces. D’ici le 25 Mai, des actions localisées auront lieu dans les départements Bretons.

L’OPL et l’EMB rappellent qu’ils demandent le maintien d’une gestion de l’offre par les quotas, et un prix tenant compte du coût de production des producteurs : 400€/1000 litres.

 

 

Vendredi 15 mai 2009

 

Contacts : C BARON : 06.71.36.68.38

21/04/2009

Crise du Lait : Les producteurs doivent se faire entendre !

La situation des producteurs de lait ne fait qu’empirer. La CR Bretagne va participer à une action européenne menée par l’Organisation des Producteurs de Lait (OPL) et l’European Milk Board (EMB).

 

Dans ce cadre, elle invite les producteurs de lait à participer et à signer un courrier*, lequel mentionne la gravité de la situation des producteurs de lait et l’urgence pour le monde politique de réagir.

 

Une action européenne :

Le 29/04/2009, il sera remis l’ensemble des courriers des producteurs au Préfet, accompagné d’un dossier de propositions nationales mais surtout Européennes pour remédier au plus vite à la crise et assurer un avenir aux producteurs de lait Européens.

 

« Si les producteurs ne sont pas entendus, c’est une grève du lait à l’échelle européenne qui sera lancée sur le mot d’ordre de l’EMB pour assurer une action commune et réel impact. Le résultat sera sûrement catastrophique pour toute la filière, et les emplois qui en découlent, mais si c’est le seul moyen pour les producteurs de se faire comprendre et d’être entendu, alors ils le feront. » N. ROZE, V président CR Bretagne.

à renvoyer complété et signé avant le 29/04/09 à CR Bretagne, 5 bd du mail, 35270 COMBOURG

CR35 Lettre au préfet Cliquez ici.pdf

13/03/2009

Producteurs de lait: Congrès de l'OPL

QUEL AVENIR POUR LA PRODUCTION LAITIERE?

C'est l'une des questions qui sera abordée lors du Congrès de l'Organistion des Producteurs de Lait. Alors que la situation des producteurs de lait ne cesse de s'empirer, le prix payé toujours à la baisse et les charges toujours à la hausse. Cette situation est insoutenable,et si aucune solution n'est trouvée rapidement, ce sera une écatombe chez les producteurs.

La crise n'est pas seulement Française, et c'est pourquoi,  l'OPL fait intervenir le Président de l'EMB (European Milk Board).L'EMB est une fédération d'éleveurs laitiers de 14 pays européens, représentée en France par l'OPL et qui regroupe 100 000 agriculteurs, produisant 35% du lait de l'UE.

Le congrès est ouvert à tous les producteurs de lait.N'hésitez pas à venir participer à une réflexion sur la situation laitière, et aux moyens d'en sortir....

A vos agendas:

Jeudi 2 Avril 2009,à 14h, à Guéméné Penfao (44), salle de la place du Nord.

 (voir pièce jointe) 

OPL invitation congrès.pdf

08/12/2008

Lait: Intersyndicale le mardi 09 Décembre 2008

Communiqué de presse

 

 

 

La Coordination Rurale et la Confédération Paysanne invitent tous les producteurs de lait, syndiqués et non syndiqués, insatisfaits par l’accord sur le prix obtenu entre la FNPL et les transformateurs le lundi 1er décembre, à venir à la chambre d’agriculture de son département, le mardi 09 décembre à 11 h.

 

 

Ce sera l’occasion :

 

- d’étudier l’accord en détail, et d’en saisir les conséquences sur l’exploitation laitière moyenne bretonne. Les baisses réelles sont supérieures aux annonces de la FNPL (de –25 à – 40 €/1000l sur novembre et décembre, de – 72 à – 87 € sur janvier et février, et de – 82 à – 97 € sur mars) ; Un producteur Entremont par exemple sera payé à 271 €/1000 l en mars. En effet, les 27 € dus sur le second trimestre 2008 sont intégrés dans l’accord de prix de la FNPL et il faut ajouter chaque fois une flexibilité comprise, selon les entreprises, entre 0 et – 15 €/1000 l.

 

- de débattre des solutions que nous proposons pour sortir de la crise: une meilleure gestion de l’offre par les quotas et par le rabaissement du taux d’allocations provisoires pour la campagne en cours ; et de débattre des moyens pour défendre nos revendications : représentativité, actions, grève du lait…

 

- d’interpeller ceux qui sont sensés nous représenter, les présidents de chambre, pour qu’ils entendent et portent nos propositions. Les élus (députés et conseillers généraux et régionaux) sont aussi invités à cette journée car ils ont le pouvoir politique d’agir.

 

 

vendredi 5 décembre 2008.

 

 

 

Contacts :

 

Noël Rozé, Coordination Rurale 56 : 06.88.86.87.91

 

Jean Cabaret, Confédération Paysanne 22 : 06.75.13.35.15

 

 

 

Coordination Rurale Union Régionale Bretagne

 

5, boulevard du Mail – 35270 COMBOURG

 

Tél : 02.99.73.59.17 – Fax : 02.23.16.48.55

 

bretagne@coordinationrurale.fr

 

 

29/10/2008

La Coordination rurale de Bretagne va demander des comptes à Entremont-Alliance

La Coordination rurale de Bretagne ira demander des comptes à Entremont-Alliance le jeudi 6 novembre 2008 à 11 heures sur le site Entremont Alliance à Loudéac Elle appelle l'ensemble des producteurs de lait et des syndicats agricoles à se joindre à elle.

La CR Bretagne constate en effet qu'Entremont-Alliance ne tient pas ses promesses : pas de restitution des 27 € / 1000 litres et baisse du prix du lait au 4e trimestre

La CR Bretagne défendra le revenu des producteurs laitiers et exige un prix du lait à 400 € / 1000 litres Les producteurs de lait doivent enfin obtenir un revenu décent pour leur travail

Contacts :
CR56 : Noël Roze : 06 88 86 87 91 ;
CR22 : Laurent Bertho : 06 67 64 21 61 ;
CR29 : Jean-Michel Favennec : 06 18 36 08 55
CR35 : Pierre Daufin : 06 60 39 91 13.

 

Mercredi 29 Octobre 2008

08/10/2008

Lettre ouverte à Michel Barnier, Ministre de l’Agriculture

A l’attention de Monsieur le Ministre de l’Agriculture.

 

 

 

Objet : Diminution du prix du lait payé aux producteurs par Entremont Alliance.

 

 

 

 

Monsieur le Ministre de l’Agriculture,

 

 

La situation des producteurs de lait Bretons de chez Entremont Alliance nous incite à vous faire part de la situation.

 

 

En effet, la position de la  DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence , de la Consommation et de la Répression des Fraudes), de mettre fin à la procédure qui prévalait en matière de fixation du prix du lait au sein de l’interprofession laitière, a déjà de lourdes conséquences.

 

 

Entremont Alliance a saisi cette opportunité pour diminuer le prix du lait payé aux producteurs. Après les manifestations des producteurs en août dernier, un accord semblait avoir été décidé (le 28 août). Apparemment pour préserver le SPACE ! Aujourd’hui, où en sont les engagements d’Entremont Alliance qui devait honorer le versement de 49€ / 1000 litres et le report des 27€/1000 litres ?

 

 

La CR Bretagne constate la volonté d’Entremont Alliance de faire cavalier seul, en imposant une baisse importante de 70€ par 1000 litres sur le mois d’octobre. Les industriels accusent la production excessive de lait et la perte sur les produits industriels minimisant la plus value de 19% sur l’emmental.

 

 

Les représentants lait de la CR Bretagne  se demandent quel est l’objectif d’Entremont Alliance qui se retrouve géré certes par des financiers (Albert Frères), mais également par des producteurs coopérateurs d’Unicopa. Quelle est la responsabilité de chacun ?

 

 

 

La CR dénonce également le chantage à l’arrêt de la collecte ou aux menaces de dépôt de bilan qui obligerait les producteurs à accepter le paiement à prix aussi bas (272€/1000 litres).

 

 

 

 

 

 

 

 

La CR Bretagne demande que :

 

- le ministère de l’Agriculture mette en place une réglementation nationale pour que tous les producteurs soient payés au même prix.

 

- un groupe de travail soit constitué où tous les syndicats de producteurs soient représentés pour mettre en place des solutions d’avenir

 

- pour le grand Ouest  de la France, l’allocation règlementaire de fin de campagne de 2% soit supprimée afin de désengorger le marché. A l’image des producteurs allemands, les producteurs français doivent être solidaires pour l’obtention d’un meilleur prix.

 

- En compensation de la suppression 2%, le lait improductif d’Entremont Alliance soit repris par les autres structures de transformation.

 

 

Enfin, sans prise en considération de la situation, les conséquences économiques et sociales de l’effondrement d’une structure comme Entremont seront importantes et bien au-delà des producteurs.

 

 

Nous vous remercions de l’importance que vous porterez à la détresse de nos producteurs de lait. Recevez, Monsieur le Ministre, l’expression de nos respectueuses salutations.

 

 

 

                                                   

 

Pour le Conseil d’Administration de la CR Bretagne

 

M ROZE, Vice Président

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

03/10/2008

Entremont : une situation qui va mal finir.

La CR Bretagne s’indigne du bilan des rencontres entre Entremont et la FNPL ce lundi 29 Septembre 2008.

 

Il semblerait que Entremont-Alliance ait obtenu un accord avec la FNPL sur la réactivité du prix du lait. Aussi, la laiterie annoncerait un prix payé à hauteur de 272€/1000 litres pour le mois d’Octobre.

 

La CR dénonce cet accord. Alors que le prix l’an passé était de 341.04€/1000 litres pour cette même période, les charges des producteurs ne cessent d’augmenter, et il sera impossible pour les producteurs de fournir du lait à un prix aussi bas. Il en va de la survie des exploitations laitières.

 

 

Si Entremont-Alliance n’est pas en mesure d’augmenter le prix payé au producteur en raison de sa mauvaise santé financière, pour la CR Bretagne, la gestion des entreprises revient aux entreprises et non aux producteurs : les éleveurs n’ont pas à en faire les frais. Les producteurs ont suffisamment contribué à la restructuration des entreprises.

 

 

La position constante de la CR Bretagne  et de l’OPL via l’European Milk Board (*) est très claire : elle réclame un prix de base de 40 centimes d’euros le litre en moyenne sur l’année, pour couvrir l’envolée des charges.

 

 

Concernant le report des 27€/1000 litres pour le dernier trimestre 2008, la CR Bretagne craint que ce ne soit pas encore un acquis pour les producteurs de lait mais que celui-ci soit une nouvelle fois retardé.

 

 

 

 

* European Milk Board, fédération d’éleveurs de 14 pays européens, dont l’OPL pour la France, qui regroupe 90 000 agriculteurs, produisant 35% du lait de l’UE.

 

 

 

 

Vendredi 3 Octobre 2008

 

 

 

 

Noel ROZE, Vice président CR Bretagne.

 

06 88 86 87 91

 

16/09/2008

La Coordination Rurale au SPACE

Nouvelle édition au SPACE pour la CR Bretagne.

 

 

 

Alors que la CR Bretagne devait s’entretenir avec le Ministre de l’Agriculture dès l’ouverture du salon du SPACE, c’est au dernier moment qu’elle a appris que la rencontre s’effectuerait en dehors de celui-ci et avec des représentants du cabinet du Ministre.

 

 

Bien que même l’agenda du Ministre ait fait officiellement état de cette rencontre, la CR Bretagne se doute que des pressions ont dû être effectuées afin qu’il y ait malgré tout des changements de dernière minute.

 

 

Une rencontre qui, au final, s’est voulue informelle et au sens des représentants de la CR Bretagne qui n’a pas été constructive.

 

 

Pour fêter cette 5ème présence, la CR 35 a proposé une tombola avec un tirage par jour.

 

Les gagnants sont :

 

 

1er lot : 1 colis de 12kg de viande (valeur 126€) :

 

EARL Brochard (MACAIRE EN MAUGES 49),

 

FONTAINE Marcelle (Montreuil le G 35)

 

THIEULANT Thomas (35440 SAINT SULIAC)

 

PROD'HOMME Louis (35530 NOYAL SUR VILAINE)

 

 

2ème lot : 1 abonnement CR infos (30€) :

 

LE NINET Noel,(56500BIGNAN)

 

PRIOUR Yves (35550 LOHEAC)

 

AUDEBAUD Hélène (79450 FENERY)

 

DROUAC Samuel (56420 PLUMELEC)

 

 

3ème lot : 1 livre « Qu’est ce que la coordination rurale » (10.50€) :

 

GUENNEGUES Jean Luc (29290 LANRIVOARE)

 

JEGO Raymond (22600 LOUDEAC)

 

MIOSSEC Isabelle (29180 QUEMENEVEN)

 

BODIN Philippe (79200 CHATILLON / THOUET)

 

27/08/2008

Prix du lait : les négociations démarrent mal

Suite aux manifestations des producteurs laitiers, Entremont propose une rencontre avec le syndicat majoritaire ce jeudi 28 août 2008 et avec la Coordination Rurale de Bretagne seulement le lendemain, vendredi 29 août 2008.

 

La CR et l’OPL (Organisation des Producteurs de Lait) demandent à être reçue le même jour que le syndicat majoritaire. Les deux organisations appellent solennellement Entremont à ne pas jouer la carte de la division entre les producteurs de lait.

 

La CR et l’OPL perçoivent cette démarche d’Entremont comme une manière malhabile de casser l’unité des éleveurs en faveur d’un prix du lait rémunérateur. Quelle que soit leur appartenance syndicale, les producteurs de lait rencontrent les mêmes difficultés et cette manière de débuter des négociations ne présagent rien de bon.

 

Interlocuteurs incontournables, la CR et l’OPL demandent à participer dès jeudi aux négociations pour que tous les producteurs de lait soient représentés au même statut, sans quoi elle mènera l’action plus loin si les « négociations » ne répondent pas également aux souhaits de ses adhérents.

 

 

Lundi 25 Août 2008

 

29/07/2008

Paiement des céréales : attention aux cotisations syndicales !

La Coordination Rurale de Bretagne (syndicat agricole) appelle l’ensemble des agriculteurs à la vigilance avant d’accepter le règlement des factures de céréales émises par leur organisme de collecte.

 

Alors que les moissons se terminent, de nombreux agriculteurs reçoivent ces jours-ci les factures pour le paiement des céréales vendues. Une partie des factures est consacrée aux retenues faites sur le paiement des céréales que la CR de Bretagne invite les agriculteurs à lire attentivement.

 

En effet, il a été constaté à plusieurs reprises que des cotisations syndicales (non obligatoires) se sont « glissées » parmi les taxes parafiscales et les CVO (cotisations volontaires obligatoires), sans que l’agriculteur ne soit adhérent à aucun syndicat. Ce mélange entre les retenues obligatoires et non obligatoires peut prêter à confusion.

 

La Coordination Rurale de Bretagne invite donc les agriculteurs à prêter particulièrement attention à leurs factures et à refuser le paiement de cette cotisation syndicale qui n’a par nature  aucun caractère obligatoire.

 

Plus largement, la CR de Bretagne regrette ce mélange des genres qui amène des agriculteurs à cotiser sans le savoir au profit d’organisations syndicales. Elle demande enfin aux organismes émetteurs de ces factures une plus grande clarté dans la rédaction.

 

 

Mardi 29 juillet 2008

 

26/06/2008

CR Manifestation devant Lactalis

 

8b914a570ded4422eae00f4c980e35d6.jpgJustine bloque Lactalis !

 

 

Le Mercredi 25 Juin 2008, les producteurs de lait de Bretagne et Pays de la Loire ont manifesté devant Lactalis pour un prix rémunérateur à 0,40€ par litre et pour récupérer les 27€ par 1000 litres dont les éleveurs sont spoliés. Alors qu’une délégation a été reçue par la direction, à l’extérieur du bâtiment, les autres producteurs ont installé les banderoles CR et OPL expliquant leurs revendications.

 

 

 

 

Justine, la vache en résine réclamant un juste prix, a fait barrage, filtrant les allées et venues des camions, le tout dans une relative convivialité et compréhension. La délégation en discussion avec les responsables de la laiterie a permis à chacun d’exprimer ses revendications.

 

 

Les représentants de la CR53, reçus ensuite par le Préfet de la Mayenne,ont pu exprimer leurs revendications.

 

 

La CR et l’OPL appellent les producteurs à rester mobilisés et à continuer les actions jusqu’à satisfaction de leurs demandes.

 

 

jeudi 26 juin 2008

 

24/06/2008

Le mouvement syndical s’amplifie

Réunie en Assemblée générale le 17 juin dernier, la Coordination Rurale a décidé d’amplifier le mouvement syndical qu’elle mène actuellement avec l’Organisation des Producteurs de lait ( OPL ) en faveur d’un prix rémunérateur pour le lait.

 

 

Il s’agit d’exiger à court terme la récupération des 27 € par 1000 litres qui ont été confisqués aux producteurs laitiers, suite à la recommandation scandaleuse faite par l’interprofession laitière (CNIEL). En agissant ainsi, l’interprofession montre une fois de plus qu’elle est totalement déconnectée des producteurs qu’elle est censée représenter.

 

 

Par ailleurs, l’ OPL a rencontré des collègues éleveurs espagnols près de la frontière franco-espagnole le 20 juin dernier. Le même constat est partagé en France, en Espagne, et dans tous les pays européens et la colère enfle chez les producteurs de lait. Ils se retrouvent pour défendre leurs revenus, mis à mal par l’augmentation des charges (énergie, aliment du bétail, etc...) et pour réclamer un prix rémunérateur pour leur production.

 

 

Certains pays frontaliers comme l’Allemagne, ont obtenu certaines avancées au terme d’une grève de livraison de lait. Mais les négociations se poursuivent et la mobilisation demeure car l’objectif commun des producteurs Européens, unis au sein de la fédération EMB (European Milk Board), d’un prix du lait minimum à 40 ct€ le litre est loin d’être atteint.

 

 

Tout ce que demandent les éleveurs, qui travaillent 365 jours par an, c’est de pouvoir vendre ce qu’ils produisent à un prix couvrant leurs coûts de revient !

 

 

C’est pourquoi les éleveurs de la CR et de l’ OPL informent les laiteries françaises que les actions qu’ils ont initiées ces dernières semaines - notamment les blocages de camions et/ou de laiteries - vont se multiplier dans les jours à venir.

Rendez vous Mercredi 25 juin à 14 heures

 

ZI les touches, 40 bd buffon

 

53000 LAVAL

 

Pourquoi ces actions ?

 

Ø Pour demander un prix du lait à minimum 400 € / 1000 litres.

 

Ø Pour réclamer notre dû : les 27 € par 1 000 litres de lait du deuxième trimestre promis, reporté au quatrième trimestre, ne sont pas justifiés, ni justifiables.

 

Ø Parce que les charges ne cessent d’augmenter et l’avenir ne semble pas meilleur (fioul, engrais minéraux, correcteur azoté, coût du transport…)

 

 

06/06/2008

COMMUNIQUE DE PRESSE OPL

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 

Grève du lait : les éleveurs français se mobilisent

 

 

 

La grève du lait initiée en Allemagne s’étend en Europe. Les producteurs laitiers de l’Union Européenne, rassemblés au sein de la fédération EMB (European Milk Board) se soulèvent pour obtenir un prix juste et équitable pour leur production. Ils sont d’autant plus déterminés que les charges liées à l’énergie flambent alors que le prix de vente du lait baisse.

 

 

L’Organisation des Producteurs de Lait ( OPL ), membre français de l’EMB, soutient totalement cette démarche.

 

 

Ainsi l’ OPL va entamer dès aujourd’hui le blocage d’une laiterie Alsacienne près de Strasbourg par solidarité. Les industriels européens cherchent en effet à se « serrer les coudes » et à se soutenir mutuellement en se livrant les uns aux autres, afin de restreindre les effets de la grève. Les éleveurs seront encore plus solidaires que les laiteries en empêchant ce genre de pratiques.

 

 

L’ OPL , comme les autres syndicats européens de l’EMB, exige un prix du lait rémunérateur permettant de couvrir les coûts de production, soit un minimum, à l’heure actuelle, de 40ct€ par litre. A défaut, les producteurs de l’ OPL généraliseront les blocages de laiteries, gelant ainsi toute livraison de lait.

 

14/12/2007

COMMUNIQUE DE PRESSE

Retards de paiements « primes PAC »,

 

 

Les agriculteurs ne doivent pas subir les conséquences d’une nouvelle gestion administrative.

 

 

 

Suite aux retours d’adhérents de la CR Bretagne, sur le non paiement des primes PAC, pour cause de "contrôle", la Coordination Rurale a contacté l'AUP (Agence Unique de Paiement) qui l’a informé que le retard était dû à la mise en place d'un nouveau système informatique « Les dossiers étant désormais saisit par les DDA et non plus par l’AUP ».

 

 

 

Ainsi, l'AUP a procédé à des contrôles internes sur les DDAF et certains d'entre eux ont révélés des incohérences "informatiques" bloquant le paiement de dossiers.

 

 

 

Face à l'impossibilité d'effectuer tous les contrôles afférents en temps utiles, ils ont finalement décidé que ces dossiers "en attente" seraient payés le 18 décembre prochain et qu'un contrôle a posteriori serait réalisé sur les DDAF concernées.

 

 

 

La Coordination Rurale de Bretagne conseille à tous les agriculteurs concernés par ces retards de paiement et particulièrement ceux qui n'ont pu, de ce fait, honorer des échéances (MSA, banque...), de se rapprocher de leur DDAF en leur indiquant que contact pris avec l'AUP, ils avaient appris que leurs primes leurs seraient versées le 18 décembre mais qu'ils souhaitaient que la DDAF leur fasse un courrier indiquant que par suite d'un contrôle administratif interne, étranger à la situation propre de l'agriculteur en question, les primes PAC ne pourront être versées qu'avec retard, le 18 décembre prochain. Il convient que ce courrier précise que cela n'est en aucun cas imputable à l'agriculteur.

 

En cas de pénalité, la CR Bretagne recommande aux agriculteurs de transmettre ce courrier justificatif auprès des organismes leur infligeant des pénalités.

 

 

05/07/2007

Réflexions et propositions sur les bassins versants

La Coordination Rurale d’Ille et Vilaine vous transmet ses réflexions et propositions pour les bassins versants :

 

 

Des mesures immédiates :

 

 

1)      Des mesures agronomiques, selon le bon sens PAYSAN

 

 

A) Dates d’épandage : celles-ci doivent être de la responsabilité des agriculteurs, selon une logique agronomique (la pluviométrie, la portance des sols…) et non selon des dates qui parfois obligent les agriculteurs à épandre dans des conditions défavorables à l’environnement.

 

 

B) La possibilité d’épandre les fumiers avant la mise en place de cultures céréalières, car l’azote organique se libère plus lentement, et ceci éviterait les pertes par volatilisation.

 

 

C) La CR35, demande la possibilité d’épandage de matières organiques à petites doses avant la mise en place des légumineuses, pour favoriser leur mise en place.

 

 

D) La possibilité de laisser les résidus de cannes de maïs grain  sans travail du sol  afin de laisser une protection par mulch, favorisant ainsi la lutte contre l’érosion des sols et l’augmentation de l’humus stable.

 

 

 

2) Le refus catégorique d’épandage des boues urbaines, et autres déchets sur les terres agricoles, tant que le problème de contentieux bassins versants n’est pas réglé : On ne peut à la fois être pollueur au niveau agricole, et dépollueur lorsqu’il s’agit des déchets de la collectivité.

 

 

 

 

 

3) Aller au bilan réel  et non vers un bilan « politiquement »correct : le CORPEN, qui ne reflète pas la réalité du terrain.

 

 

4) La demande d’une étude concrète afin d’obtenir des chiffres actualisés de production d’azote par exploitation. (selon les mesures de rejet par animal), et la révision des cantons en ZES tenant compte de la baisse vertigineuse des effectifs volailles, porcins, et bovins.

 

 

5) La même règle doit s’appliquer à tous selon les lois républicaines d’égalité de droit et  de devoir (collectivités, golfs…).

 

 

 

14/05/2007

Conseil d'Administration CR35

FONCTION NOM / PRENOM PROFESSION ADRESSE COMPLETE
Président BARATTE Eugène Agriculteur Mon Mur 35 440 Guipel
1er vice président BINOIS Louis Agriculteur La bienvenuais

35 500 Balaze

2ème vice président JOUBERT Yves Agriculteur Beaumont 35270 Combourg
Secrétaire général GEORGES Yves Agriculteur Monceau 35 410 Nouvoitou
Trésorier ELLUARD Arnaud Agriculteur Le rocher hervé 35270 Combourg
Membre DAUFIN Pierre Agriculteur Le Ht Lizion 35270 Combourg
Membre BLOT Gérard Agriculteur L’angelien 35500 Balaze
Membre LEJOP Philippe Agriculteur Bréhil 35470 Pléchatel
Membre RENARD Joseph Agriculteur 16 r forts marins 35111 La fresnais
Membre FLEURY Michel Agriculteur La pénais 35390 St Anne sur Vilaine
Membre BIARD Marcel Agriculteur Monhabeul 35133 St Germain en Cogles.
Membre COUETIL Jean François Agriculteur Polder André 35610 Roz sur Coesnon
Membre THOMINOT Michel Agriculteur La Rochelle 35440 Guipel

18/01/2007

Thème 3 : Comment concilier agriculture et société ?



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13/01/2007

Question spéciale élection

 

  • En quelques mots, pourquoi voter CR ?
Les réponses aux 19 questions qui précèdent montrent à l’évidence que seule la CR se préoccupe vraiment et seulement de ce qui est bon pour les agriculteurs. Un agriculteur qui veut être sûr d’être bien défendu et qui désire que la politique agricole change vraiment ne peut donc que voter pour la CR. C’est pourquoi nous avons intitulé notre prochain congrès : « 2007 : une occasion historique pour changer la politique agricole. »

 

12/01/2007

Politique agricole et OMC

 

  • N’est-il pas trop tard pour sauver les agriculteurs ?

Il n’est jamais trop tard pour bien faire. On peut certes déplorer le temps perdu et les énormes erreurs d’analyse qui ont été commises et qui ont entraîné la dérive de la PAC. Mais notre rôle essentiel demeure et c’est un problème d’orientation politique à prendre. Si les idées de la CR ont le succès qu’elles méritent lors des prochaines élections, la France, dont toute la représentation politique va être renouvelée avant 6 mois, devra en tenir compte et les faire valoir à Bruxelles. Il est d’autant plus urgent d’agir que le mouvement continu de disparition des agriculteurs n’est pas fini.

11/01/2007

Thème 2. Faut-il continuer à aider l'agriculture et comment ?



Thème 2. Faut-il continuer à aider l'agriculture et comment ?



Politique agricole et OMC

 

  • La CR est-elle pour quelques grandes exploitations ou beaucoup de petites fermes ?

     

 

Il y a de la place pour tous dans le paysage agricole français, à partir du moment où chacun peut vivre dignement de son travail grâce à des prix rémunérateurs. Comme tout secteur économique dans le cadre d’une économie de marché, il est inévitable que l’agriculture génère des entreprises de tailles et de rentabilité variables. Vouloir prétendre uniformiser ou limiter la taille des exploitations relève de l’idéologie. Par contre, la CR considère que la chute de revenu à l’hectare, qui est la conséquence de la désastreuse cogestion menée par la FNSEA / JA depuis plus de 20 ans, est un puissant et irrésistible facteur d’agrandissement des exploitations. C’est pourquoi elle lutte pour l’augmentation du revenu à l’hectare.

 

 

10/01/2007

Politique agricole et OMC

 

  • Quelles sont les propositions de la CR pour les retraités ?

     

 

La CR est pour une retraite minimum égale pour tous assurant la possibilité de vivre décemment, complétée pour ceux qui le souhaitent, par la constitution personnelle de retraite complémentaire. Malgré des mesures récentes, les retraites agricoles accusent encore un considérable retard par rapport aux retraites du régime général. Ceci n’est pas conforme aux objectifs du traité de Rome. Le problème vient notamment du considérable déséquilibre entre les actifs et inactifs. C’est pourquoi la CR demande la mise en œuvre de la TVA sociale (voir point précédent.)

09/01/2007

Politique agricole et OMC

 

  • Quelle est la position de la CR sur le financement de la protection sociale ?

     

 

La CR demande depuis 10 ans la mise en place d’une TVA sociale pour financer la protection sociale (remplacement des cotisations sociales sur le travail par une taxe sur la consommation). Cette mesure permettrait d’alléger les charges d’exploitation des agriculteurs et améliorerait la compétitivité de l’agriculture française, particulièrement pour les productions fortement employeuses de main d’œuvre. Il est nécessaire de modifier le mode de financement des prestations, sans remettre en cause les principes de solidarité.

08/01/2007

Politique agricole et OMC

 

  • Que signifie l’exception agriculturelle que défend la CR depuis 1992 ?

Le concept d’ « exception agriculturelle », fait écho à celui d’ « exception culturelle » qui a été mis en œuvre dans les années 80. Il s’agit de reconnaître que l’agriculture, à l’instar de la culture, n’est pas une activité qui produit des marchandises dont il suffirait de libéraliser le commerce au sein de l’OMC. Il y a un très grand nombre de raisons (vitales car liées à la sécurité alimentaire quantitative ou qualitative, économiques et sociales …) pour sortir l’agriculture du champ de compétence de l’OMC. C’est pourquoi la CR milite activement pour que l’agriculture soit plutôt confiée à la FAO (organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture).

07/01/2007

Agriculture et environnement

 

 

  • Quelle est la position de la CR sur l’agriculture raisonnée ?

L’agriculture raisonnée est une double escroquerie : d’image d’abord et envers les consommateurs (faux bio) ensuite. La CR prône une agriculture raisonnable plutôt que raisonnée : les agriculteurs sont des hommes responsables, ils n’ont pas besoin d’être « certifiés » ou « qualifiés », premier pas vers l’intégration, pour respecter l’environnement et ce sont eux qui sont les plus à même de prendre les bonnes décisions pour leur ferme.

06/01/2007

Politique agricole et OMC

 

 

  • Que faudrait-il faire pour réformer la PAC ?

     

 

La dérive de la PAC depuis 1992 est en partie la conséquence de mauvaises analyses sur la soi-disant s urproduction européenne, alors que l’Union européenne ne dispose pas de la surface agricole utile suffisante pour produire toutes les protéines dont elle a besoin, notamment pour nourrir son cheptel. La réforme de la PAC implique donc de rééquilibrer les productions (produire moins de céréales et plus de protéines), de faire fonctionner de manière efficace les organisations communes de production et de marchés, de mettre en œuvre la préférence communautaire et d’obtenir l’exception agriculturelle au plan international. L’objectif est de retrouver des prix rémunérateurs et de sortir de la désastreuse logique d’assistance des agriculteurs (aides découplées).

 

 

05/01/2007

Polituque agricole et OMC

 

  • La CR est-elle contre la PAC (Politique Agricole Commune) ?

     

 

Absolument pas, bien au contraire. La CR a toujours inscrit sa réflexion au niveau européen. Le problème ne vient pas de la PAC, mais de la réforme révolutionnaire de la PAC en 92. L’Union européenne a des atouts considérables à faire valoir en matière agricole : c’est le premier marché de consommateurs solvables au monde, elle dispose d’une extraordinaire diversité de terres et de climats, qui lui permettent de produire une bonne partie des productions dont elle a besoin. De plus, contrairement à l’Amérique latine il lui est encore possible de se faire valoir comme une zone du monde majoritairement indemne d’OGM. Avec de tels atouts, on voit bien que l’UE a tout à gagner d’une bonne PAC qui ne se contente pas de s’adapter à l’OMC.

04/01/2007

Agriculture et environnement

 

  • Que dit la CR sur le droit de propriété et le contrôle des structures (SAFER-CDOA) ?

La CR est le seul syndicat agricole à défendre le droit de propriété sans ambiguïté. Elle est opposée à la politique des structures, aux CDOA et aux autorisations d’exploiter. Elle demande une limitation du champ d’intervention des SAFER aux actions d’intérêt public, comme les infrastructures routières ou ferroviaires. Elle a combattu l’institution du fonds agricole par la dernière loi d’orientation agricole.

Thème 1 : Que faire pour favoriser l'installation des jeunes ?



03/01/2007

Agriculture et environnement

 

 

  • Quelle est la position de la CR sur les nitrates ?
La CR se bat pour la révision de la norme nitrates, car celle-ci a été établie de manière empirique dans les années 50. Alors que la directive nitrates a des conséquences très lourdes sur les dépenses d’investissement des agriculteurs et des collectivités, elle n’est pas appliquée en totalité : la révision de la norme « en fonction de l’état de la science » et la constitution d’un comité scientifique n’ont jamais été suivies d’effet. Parallèlement, la CR combat en faveur de la réhabilitation des nitrates, accusés à tort d’être toxiques (ils sont contenus en quantités importantes dans certains légumes dont on recommande la consommation).

 

02/01/2007

Agriculture et environnement

 

 

  • Quelle est la position de la CR sur les produits phytosanitaires ?
Les produits phytosani taires ne sont pas fabriqués par les agriculteurs mais par les industries chimiques, qui ont demandé et obtenu une homologation des pouvoirs publics. De plus, leur coût est tel que l’agriculteur n’a aucun intérêt à augmenter ses charges en « forçant » sur les dosages. Il faut donc rappeler le rôle et les responsabilités de chacun et cesser de traiter les agriculteurs de « pollueurs ». Ceux-ci ne font qu’utiliser à bon escient les produits autorisés pour faire leur métier de producteurs dans un contexte économique très difficile.

 

01/01/2007

Agriculture et environnement

 

  • Quelle est position de la CR sur les biocarburants ?
Les biocarburants industriels ne pourront jamais assurer la sécurité énergétique de l’Europe qui ne dispose déjà pas des terres suffisantes pour son autonomie alimentaire (importations massives de tourteaux et d’huile). Par ailleurs, les filières diester et éthanol ne peuvent garantir un prix rémunérateur des grains aux agriculteurs, sans une importante défiscalisation, vouée à se réduire. La CR est convaincue que seules les filières courtes peuvent être rémunératrices pour les agriculteurs. C’est pourquoi elle milite pour la libre commercialisation des huiles végétales pures comme carburant agricole et des grains et tourteaux à usage alimentaire ou combustible. Pour la CR, l’enjeu majeur à venir est de continuer à nourrir les populations une fois le pétrole devenu rare. C’est donc à la recherche de l’autonomie énergétique de l’agriculture qu’il est urgent de travailler.

 

31/12/2006

Agriculture et environnement

 

  • Quelle est la position de la CR sur les OGM ?

     

 

Il est inutile de braquer les consommateurs contre nous avec les OGM. Ils sont un réel danger pour les producteurs dans la mesure où c’est leur propre responsabilité qui serait engagée en cas de sinistre en tout genre. D’ailleurs aucune compagnie d’assurance au monde n’accepte de couvrir ces risques. Il faut comprendre que la culture de maïs OGM ouvrirait la voie à une généralisation des OGM sur toutes les espèces végétales à l’horizon d’une quinzaine d’années. Que deviendraient alors nos semences fermières ? Personne n’est capable d’imaginer les risques éventuels de tels cocktails sur l’environnement et la santé… Une seule certitude : celle de l’irréversibilité des contaminations biologiques. Dans l’immédiat protégeons-nous des importations de maïs américain comme nous l’avons fait vis-à-vis de la viande hormonée. Jouons la différence, nous avons tout à y gagner en n’oubliant pas de continuer à utiliser notre savoir-faire en matière de sélection et d’hybridation !

30/12/2006

La création de la CR

 

 

  • Un syndicat de plus, n’est-ce pas un facteur de division alors qu’il faudrait que les agriculteurs combattent tous ensemble ?

Dans le domaine agricole comme ailleurs, le pluralisme syndical, qui est un des acquis de la démocratie, n’empêche pas les combats communs. Le pluralisme syndical est préférable à la dérive de la cogestion menée par un syndicat unique qui prétend à tort parler au nom de tous les agriculteurs.

29/12/2006

La création de la CR

 

 

  • Pourquoi avoir créé un syndicat supplémentaire ?

En 1992 la CR n’était pas un syndicat mais une coordination, comme son nom l’indique. Avec pour mot d’ordre «Tous unis», elle voulait fédérer tout le monde rural contre la PAC 92. Elle ne s’est transformée en syndicat que 2 ans plus tard, car elle ne pouvait pas abandonner les agriculteurs qui lui avaient fait confiance et qui se sentaient trahis par les syndicats existants.

28/12/2006

La création de la CR

 

 

  • De quel bord politique est la CR ?
La CR est un syndicat totalement apolitique. Elle a toujours donné les preuves de son indépendance politique : jamais de consigne de vote en faveur d’un parti, liberté totale de ton et de comportement, quel que soit le pouvoir en place. Pour la décrédibiliser ou la diaboliser, on a tenté de lui coller une étiquette « extrême droite ». Pourtant, curieusement, c’est dans les régions Alsace et PACA qu’elle est le moins implantée, au contraire de la FNSEA. La CR joue activement son rôle de syndicat représentatif en dialoguant avec tous les grands partis, afin de défendre sa vision de la politique agricole.

27/12/2006

La création de la CR

 

 

  • Qu’est-ce qui différencie la CR des autres syndicats ? 

La CR est un syndicat d’agriculteurs, indépendant de toute organisation économique ou politique. Ses positions, prises en toute liberté, ne tiennent compte que de l’intérêt des agriculteurs. Au contraire, la FNSEA et les JA cherchent toujours à contenter les intérêts des filières, ce qui les amène trop souvent à prendre des positions opposées à celles des agriculteurs (baisse des prix, taxes, CVO, intégration…). Pour sa part, la Confédération Paysanne aborde les problèmes de manière idéologique, en opposant souvent les petits aux gros. Elle prend également des positions qui relèvent parfois plus d’une association écologiste que d’un syndicat agricole