14/10/2009

Lait: Appel commun à un rassemblement le 19 octobre 2009

Appel commun à un rassemblement le 19 octobre 2009

 

La CR (Coordination Rurale) , l’APLI, la Confédération Paysanne,

 

·       appellent tous les producteurs laitiers à un grand rassemblement à l’occasion de la réunion du Conseil Européen à Luxembourg le même jour où la crise laitière sera à l’ordre du jour

 

le lundi 19 octobre à 11 heures

devant la Maison de l’Europe

10 place du Parlement de Bretagne à Rennes

 

Pour porter nos revendications communes :

-        maîtrise européenne des volumes de production à +/- 5% en fonction de la demande ;

-    adaptation de l’offre à la demande ;

-    un prix du lait juste, couvrant les coûts de production et le travail

-    ouverture de la représentativité à l’interprofession

 

·       Les trois organisations invitent les consommateurs à se joindre à elles pour soutenir le mouvement. – Une distribution gratuite de lait aura lieu. .

 

Déroulement de la journée :

11h : début du rassemblement

 

14h : lâcher de ballons à destination de la Commission Européenne

 

Pique nique sur place le midi, galettes saucisses à disposition

 

Contacts :      

CR       Yves Georges 06 62 81 80 96

APLI : Yannick Brégère 06 26 39 67 67

CP35 - Patrick Besnard 06 32 97 38 48 René Pouëssel 02 99 43 89 10

 

 

 

09/07/2009

M Le Maire, Ministre de l’Agriculture doit entendre toutes les propositions contre la crise laitière.

M Le Maire, nouveau Ministre de l’Agriculture semble actuellement considérer la contractualisation comme la meilleure solution pour garantir la stabilité des marchés et la rémunération des producteurs. Il indique qu’il faut tourner la page pour les quotas laitiers tout en reconnaissant la nécessité de diminuer la production de 7 % sur le plan européen. Cependant les producteurs de lait de la CR réaffirment leurs positions : non à la contractualisation, oui au maintien des quotas pour une régulation efficace du marché, seul moyen de garantir aux producteurs des prix rémunérateurs.

 

Des outils de régulations sont nécessaires et ils existent !

« Pourquoi chercher de nouveaux outils, quand il en existe déjà ? ». Les quotas sont un très bon mécanisme pour maitriser et réguler le marché. Cependant, ces derniers, créés en 1983, doivent être revus pour être mieux adapté au marché d’aujourd’hui, et être plus réaliste. D’où la nécessité de réduire la production sur le plan européen. La contractualisation, avec un système de quota A et B, est risqué pour le producteur. On peut s’interroger sur la volonté des entreprises laitières à exiger à leurs fournisseurs de produire en priorité le quota B avant le quota A, puisque ce dernier est censé être mieux rémunéré pour le producteur.

 

La situation latente et le manque de réactivité fragilisent les producteurs.

Faute de réponse adaptée, de nombreux laitiers arrêteront de produire par obligation et déjà les producteurs de lait les plus faibles sont visés. Le lait doit être payé à son juste prix (400 €/tonne minimum). Les aides et subventions, rappelons-le, ne sont pas une solution, et les producteurs n’en veulent pas !!! Non seulement les 6 premiers mois ont été catastrophiques pour les trésoreries des exploitations, mais le reste de l’année s’envisage encore plus dramatique, certaines laiteries avanceraient un prix moyen à 240€/1000 litres. (même si on peut s’attendre a une embelli pour le 3ème trimestre, 270 à 280€/1000 litres, le 4ème trimestre sera désastreux 200 à 210€/1000 litres).

 

C’est la politique elle-même qu’il faut changer.

Sans une réelle maîtrise de la production et une régulation du marché qui garantiront un prix juste et équitable, les 300 000 emplois que représente la filière laitière sont menacés. Si rien n’est fait pour garder nos producteurs, la quantité de lait produite en Europe diminuera fortement. Elle devra alors apporter des produits laitiers de qualité souvent inférieure et parfois douteuse avec des prix qui affecteront le pouvoir d’achat des consommateurs.

Il ne faut pas oublier, en outre, que ce sont les troupeaux qui entretiennent les espaces ruraux et les terres les moins fertiles, et que la disparition des éleveurs mettra en péril l’environnement.

 

A problème européen solution européenne.

L’OPL (Organisation des Producteurs de Lait et section laitière de la CR) avec l’EMB (European Milk Board) réclament une baisse des quotas laitiers d'au moins 5%, alors que depuis deux ans, ces quotas augmentent progressivement et que leur disparition est programmée pour 2015.

 

La vraie question n’est pas quelle agriculture veut-on pour demain ? mais la commission européenne veut elle encore d’une agriculture ?

La CR envisage une rencontre avec M Le Maire, pour rappeler ses propositions sur les différentes productions, tout particulièrement celle de l’OPL  et l’EMB (European Milk Board).

 

 

Vendredi 3 Juillet 2009

 

Contact : N ROZE, Vice président 06.88.86.87.91

 

21/04/2009

Crise du Lait : Les producteurs doivent se faire entendre !

La situation des producteurs de lait ne fait qu’empirer. La CR Bretagne va participer à une action européenne menée par l’Organisation des Producteurs de Lait (OPL) et l’European Milk Board (EMB).

 

Dans ce cadre, elle invite les producteurs de lait à participer et à signer un courrier*, lequel mentionne la gravité de la situation des producteurs de lait et l’urgence pour le monde politique de réagir.

 

Une action européenne :

Le 29/04/2009, il sera remis l’ensemble des courriers des producteurs au Préfet, accompagné d’un dossier de propositions nationales mais surtout Européennes pour remédier au plus vite à la crise et assurer un avenir aux producteurs de lait Européens.

 

« Si les producteurs ne sont pas entendus, c’est une grève du lait à l’échelle européenne qui sera lancée sur le mot d’ordre de l’EMB pour assurer une action commune et réel impact. Le résultat sera sûrement catastrophique pour toute la filière, et les emplois qui en découlent, mais si c’est le seul moyen pour les producteurs de se faire comprendre et d’être entendu, alors ils le feront. » N. ROZE, V président CR Bretagne.

à renvoyer complété et signé avant le 29/04/09 à CR Bretagne, 5 bd du mail, 35270 COMBOURG

CR35 Lettre au préfet Cliquez ici.pdf

29/10/2008

La Coordination rurale de Bretagne va demander des comptes à Entremont-Alliance

La Coordination rurale de Bretagne ira demander des comptes à Entremont-Alliance le jeudi 6 novembre 2008 à 11 heures sur le site Entremont Alliance à Loudéac Elle appelle l'ensemble des producteurs de lait et des syndicats agricoles à se joindre à elle.

La CR Bretagne constate en effet qu'Entremont-Alliance ne tient pas ses promesses : pas de restitution des 27 € / 1000 litres et baisse du prix du lait au 4e trimestre

La CR Bretagne défendra le revenu des producteurs laitiers et exige un prix du lait à 400 € / 1000 litres Les producteurs de lait doivent enfin obtenir un revenu décent pour leur travail

Contacts :
CR56 : Noël Roze : 06 88 86 87 91 ;
CR22 : Laurent Bertho : 06 67 64 21 61 ;
CR29 : Jean-Michel Favennec : 06 18 36 08 55
CR35 : Pierre Daufin : 06 60 39 91 13.

 

Mercredi 29 Octobre 2008

29/07/2008

Paiement des céréales : attention aux cotisations syndicales !

La Coordination Rurale de Bretagne (syndicat agricole) appelle l’ensemble des agriculteurs à la vigilance avant d’accepter le règlement des factures de céréales émises par leur organisme de collecte.

 

Alors que les moissons se terminent, de nombreux agriculteurs reçoivent ces jours-ci les factures pour le paiement des céréales vendues. Une partie des factures est consacrée aux retenues faites sur le paiement des céréales que la CR de Bretagne invite les agriculteurs à lire attentivement.

 

En effet, il a été constaté à plusieurs reprises que des cotisations syndicales (non obligatoires) se sont « glissées » parmi les taxes parafiscales et les CVO (cotisations volontaires obligatoires), sans que l’agriculteur ne soit adhérent à aucun syndicat. Ce mélange entre les retenues obligatoires et non obligatoires peut prêter à confusion.

 

La Coordination Rurale de Bretagne invite donc les agriculteurs à prêter particulièrement attention à leurs factures et à refuser le paiement de cette cotisation syndicale qui n’a par nature  aucun caractère obligatoire.

 

Plus largement, la CR de Bretagne regrette ce mélange des genres qui amène des agriculteurs à cotiser sans le savoir au profit d’organisations syndicales. Elle demande enfin aux organismes émetteurs de ces factures une plus grande clarté dans la rédaction.

 

 

Mardi 29 juillet 2008

 

26/06/2008

CR Manifestation devant Lactalis

 

8b914a570ded4422eae00f4c980e35d6.jpgJustine bloque Lactalis !

 

 

Le Mercredi 25 Juin 2008, les producteurs de lait de Bretagne et Pays de la Loire ont manifesté devant Lactalis pour un prix rémunérateur à 0,40€ par litre et pour récupérer les 27€ par 1000 litres dont les éleveurs sont spoliés. Alors qu’une délégation a été reçue par la direction, à l’extérieur du bâtiment, les autres producteurs ont installé les banderoles CR et OPL expliquant leurs revendications.

 

 

 

 

Justine, la vache en résine réclamant un juste prix, a fait barrage, filtrant les allées et venues des camions, le tout dans une relative convivialité et compréhension. La délégation en discussion avec les responsables de la laiterie a permis à chacun d’exprimer ses revendications.

 

 

Les représentants de la CR53, reçus ensuite par le Préfet de la Mayenne,ont pu exprimer leurs revendications.

 

 

La CR et l’OPL appellent les producteurs à rester mobilisés et à continuer les actions jusqu’à satisfaction de leurs demandes.

 

 

jeudi 26 juin 2008

 

24/06/2008

Le mouvement syndical s’amplifie

Réunie en Assemblée générale le 17 juin dernier, la Coordination Rurale a décidé d’amplifier le mouvement syndical qu’elle mène actuellement avec l’Organisation des Producteurs de lait ( OPL ) en faveur d’un prix rémunérateur pour le lait.

 

 

Il s’agit d’exiger à court terme la récupération des 27 € par 1000 litres qui ont été confisqués aux producteurs laitiers, suite à la recommandation scandaleuse faite par l’interprofession laitière (CNIEL). En agissant ainsi, l’interprofession montre une fois de plus qu’elle est totalement déconnectée des producteurs qu’elle est censée représenter.

 

 

Par ailleurs, l’ OPL a rencontré des collègues éleveurs espagnols près de la frontière franco-espagnole le 20 juin dernier. Le même constat est partagé en France, en Espagne, et dans tous les pays européens et la colère enfle chez les producteurs de lait. Ils se retrouvent pour défendre leurs revenus, mis à mal par l’augmentation des charges (énergie, aliment du bétail, etc...) et pour réclamer un prix rémunérateur pour leur production.

 

 

Certains pays frontaliers comme l’Allemagne, ont obtenu certaines avancées au terme d’une grève de livraison de lait. Mais les négociations se poursuivent et la mobilisation demeure car l’objectif commun des producteurs Européens, unis au sein de la fédération EMB (European Milk Board), d’un prix du lait minimum à 40 ct€ le litre est loin d’être atteint.

 

 

Tout ce que demandent les éleveurs, qui travaillent 365 jours par an, c’est de pouvoir vendre ce qu’ils produisent à un prix couvrant leurs coûts de revient !

 

 

C’est pourquoi les éleveurs de la CR et de l’ OPL informent les laiteries françaises que les actions qu’ils ont initiées ces dernières semaines - notamment les blocages de camions et/ou de laiteries - vont se multiplier dans les jours à venir.

Rendez vous Mercredi 25 juin à 14 heures

 

ZI les touches, 40 bd buffon

 

53000 LAVAL

 

Pourquoi ces actions ?

 

Ø Pour demander un prix du lait à minimum 400 € / 1000 litres.

 

Ø Pour réclamer notre dû : les 27 € par 1 000 litres de lait du deuxième trimestre promis, reporté au quatrième trimestre, ne sont pas justifiés, ni justifiables.

 

Ø Parce que les charges ne cessent d’augmenter et l’avenir ne semble pas meilleur (fioul, engrais minéraux, correcteur azoté, coût du transport…)

 

 

13/01/2007

Question spéciale élection

 

  • En quelques mots, pourquoi voter CR ?
Les réponses aux 19 questions qui précèdent montrent à l’évidence que seule la CR se préoccupe vraiment et seulement de ce qui est bon pour les agriculteurs. Un agriculteur qui veut être sûr d’être bien défendu et qui désire que la politique agricole change vraiment ne peut donc que voter pour la CR. C’est pourquoi nous avons intitulé notre prochain congrès : « 2007 : une occasion historique pour changer la politique agricole. »

 

12/01/2007

Politique agricole et OMC

 

  • N’est-il pas trop tard pour sauver les agriculteurs ?

Il n’est jamais trop tard pour bien faire. On peut certes déplorer le temps perdu et les énormes erreurs d’analyse qui ont été commises et qui ont entraîné la dérive de la PAC. Mais notre rôle essentiel demeure et c’est un problème d’orientation politique à prendre. Si les idées de la CR ont le succès qu’elles méritent lors des prochaines élections, la France, dont toute la représentation politique va être renouvelée avant 6 mois, devra en tenir compte et les faire valoir à Bruxelles. Il est d’autant plus urgent d’agir que le mouvement continu de disparition des agriculteurs n’est pas fini.

11/01/2007

Politique agricole et OMC

 

  • La CR est-elle pour quelques grandes exploitations ou beaucoup de petites fermes ?

     

 

Il y a de la place pour tous dans le paysage agricole français, à partir du moment où chacun peut vivre dignement de son travail grâce à des prix rémunérateurs. Comme tout secteur économique dans le cadre d’une économie de marché, il est inévitable que l’agriculture génère des entreprises de tailles et de rentabilité variables. Vouloir prétendre uniformiser ou limiter la taille des exploitations relève de l’idéologie. Par contre, la CR considère que la chute de revenu à l’hectare, qui est la conséquence de la désastreuse cogestion menée par la FNSEA / JA depuis plus de 20 ans, est un puissant et irrésistible facteur d’agrandissement des exploitations. C’est pourquoi elle lutte pour l’augmentation du revenu à l’hectare.

 

 

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